FICHE QUESTION
13ème législature
Question N° : 18395  de  M.   Roubaud Jean-Marc ( Union pour un Mouvement Populaire - Gard ) QE
Question retirée  le : 19/06/2012  ( Fin de mandat )
Ministère interrogé :  Économie, finances et emploi
Ministère attributaire :  Économie, finances et commerce extérieur
Question publiée au JO le :  04/03/2008  page :  1742
Date de changement d'attribution :  17/05/2012
Rubrique :  sociétés
Tête d'analyse :  conseils d'administration
Analyse :  composition. femmes
Texte de la QUESTION : M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi sur le faible pourcentage de femmes au pouvoir dans les grandes entreprises européennes. Les femmes n'occupent que 8,5 % des sièges des conseils d'administration des 300 plus grandes entreprises européennes, avec seulement 4 présidentes et 3 responsables opérationnelles, selon une étude récente du réseau européen féminin european professional women's network (european PWN). Au total, seuls 385 des 4 535 administrateurs recensés sont des femmes. La France n'arrive qu'en 8e position avec 7,6 % de femmes dans les conseils d'administration, derrière l'Irlande (8,1 %), l'Autriche (9,5 %) et le Royaume-uni (11,4 %). L'évolution reste minime, le pourcentage de sièges tenus par des femmes en France étant passé de 6,5 % en 2004 à 7,6 % en 2005, une progression jugée insuffisante par european PWN. Seuls les pays scandinaves, largement en tête du classement, leur accordent une place moins marginale, et continuent d'accroître leur représentation : la Norvège, déjà en tête en 2004, en compte 28,8 %, suivi de la Suède (22,8 %), la Finlande (20 %) et le Danemark (17,9 %). En queue de peloton figurent la Belgique avec 5,8 % de femmes dans les conseils, suivi de l'Italie (1,9 %) et du Portugal (0 %). Les femmes ne sont pas en position de pouvoir, souligne l'étude. Dans les 300 entreprises sondées, 6 femmes figurent dans des postes-clés. En 2005, la Norvège a voté une loi qui impose aux entreprises un quota de 40 % de femmes dans leur conseil d'administration. En conséquence, il lui demande de lui faire connaître sa position sur le retard de la France par rapport à d'autres pays européens et quelles mesures incitatives pourraient être mises en place pour favoriser l'accès des femmes au sein des grandes entreprises européennes.
Texte de la REPONSE :
UMP 13 FM Languedoc-Roussillon N