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13ème législature
Question N° : 47129 de M. Denis Jacquat ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) Question écrite
Ministère interrogé > Santé et sports Ministère attributaire > Santé et sports
Rubrique > professions de santé Tête d'analyse > assistants dentaires Analyse > revendications
Question publiée au JO le : 21/04/2009 page : 3728
Réponse publiée au JO le : 20/10/2009 page : 10007
Date de signalement : 13/10/2009

Texte de la question

M. Denis Jacquat attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les préoccupations exprimées par la coordination nationale des assistants dentaires. Soulignant l'importance et la nécessité d'une formation initiale et continue de qualité, la coordination nationale des assistants dentaires demande que les organismes de formation existants et reconnus sur le territoire soient associés à la réflexion concernant l'offre de formations qui s'oriente sur une demande de technicité en radiologie, en implantologie, en prothèse, en hygiène bucco-dentaire, en gestion du risque contaminant, en orthopédie dento-faciale... Il la remercie de bien vouloir lui faire connaître son avis à ce sujet.

Texte de la réponse

L'introduction dans le code de la santé publique de la profession d'assistant dentaire est une demande forte portée depuis 2005 par une partie des organisations professionnelles de chirurgiens-dentistes qui n'a pu aboutir à ce jour faute de consensus. Une mission de l'inspection générale des affaires sociales a été demandée afin d'apprécier l'opportunité et les modalités éventuelles d'une inscription de cette profession dans le code de la santé publique. En tenant compte des enjeux tels que le développement de la prévention et de l'éducation dans le domaine bucco-dentaire, l'optimisation des pratiques professionnelles en matière d'hygiène, de qualité et de sécurité des soins, il convient d'étudier pour cette profession le domaine d'intervention, le mode d'exercice, la formation, le positionnement dans le code de la santé publique au regard des autres professions de santé et d'évaluer les impacts financiers et salariaux, voire statutaires qui pourraient en résulter. Préalablement à toute prise de décision sur ce sujet, il est nécessaire de disposer des conclusions que l'inspection générale des affaires sociales sera amenée à formuler au terme de ses travaux.

 

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