15ème législature

Question N° 33328
de M. Ian Boucard (Les Républicains - Territoire de Belfort )
Question écrite
Ministère interrogé > Travail, emploi et insertion
Ministère attributaire > Santé et prévention

Rubrique > enseignement supérieur

Titre > Financement des études supérieures

Question publiée au JO le : 27/10/2020 page : 7440
Date de changement d'attribution: 21/05/2022
Question retirée le: 21/06/2022 (fin de mandat)

Texte de la question

M. Ian Boucard attire l'attention de Mme la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion s'agissant de l'accès à certaines formations et études supérieures. En effet, les frais d'inscription élevés de certaines écoles post-bac représentent une réelle contrainte à la formation des jeunes étudiants. C'est notamment le cas de l'admission en école de puériculture qui implique d'être titulaire du diplôme d'État infirmier ou sage-femme, puis d'être reçu au concours d'entrée et de payer la somme de 7 000 euros correspondant aux frais de scolarité, une somme relativement élevée qui peut contraindre dans la plupart des cas les jeunes étudiants à abandonner l'idée de s'inscrire pour suivre cette spécialisation d'un an. Pourtant, on constate que le recrutement dans ces emplois « tendus » est de plus en plus difficile par manque de candidatures ; il faudrait donc favoriser l'accès à ces formations où le manque de personnel peut devenir problématique. De plus, les possibilités de financement par les organismes tels que Pôle emploi sont soumises à de nombreux critères qui ne permettent pas aux étudiants d'en bénéficier. Il semblerait également qu'il y ait des différences de fonctionnement entre les régions d'appartenance des étudiants. Certaines prennent en charge ce genre de financement comme cela peut être le cas dans le Grand Est, tandis que d'autres ne proposent pas d'aides directes aux étudiants, ce qui crée une discrimination d'accès à la formation. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures elle compte prendre afin de favoriser l'accès aux formations de l'enseignement supérieur, garantissant ainsi un égal accès à tous les jeunes qui souhaitent se former.

Texte de la réponse