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Texte de la QUESTION :
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M. Stéphane Alaize attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur l'inquiétude des éleveurs caprins face à l'éventuelle prise en compte de la numération cellulaire du lait de chèvre pour son paiement aux producteurs. En effet, suite à un accord interprofessionnel passé dans le cadre de l'Association nationale interprofessionnelle caprine (ANICAP), il est prévu que le paiement du lait de chèvre à la qualité soit calqué sur le système actuellement en vigueur pour le lait de vache, prenant en compte le taux cellulaire, à partir du 1er janvier 2000. Or le nombre de cellules présentes dans le lait est loin d'être la seule variable indicatrice de la qualité du lait. De plus, les modalités de comptage peuvent varier d'une exploitation à l'autre. De plus, cette réforme, si elle devait être appliquée dans toute sa rigueur à la date prévue, provoquerait une baisse considérable des revenus des petits producteurs, notamment en zone de montagne. Malgré leurs efforts, ceux-ci ne disposent pas encore d'installations aussi perfectionnées que les grosses structures et seraient donc durement pénalisés. En conséquence, il lui demande s'il ne serait pas possible d'envisager un report de la mise en application de l'accord interprofessionnel susmentionné afin de permettre aux producteurs de moderniser leurs équipements.
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