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Texte de la REPONSE :
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Le secrétaire d'État aux anciens combattants tient à appeler l'attention de l'honorable parlementaire sur la double dimension symbolique des mentions inscrites sur les monuments et plaques commémoratifs de la Seconde Guerre mondiale. En effet, si ces inscriptions ont pour vocation de rappeler des faits historiques afin de manifester l'hommage de la collectivité aux victimes, elles reflètent également la sensibilité de l'époque où elles ont été écrites. Au fil du temps, ces monuments, stèles ou plaques ont acquis la dimension de « témoins de pierre » du moment où ils ont été apposés, ce qui accroît leur signification historique. D'une manière générale, si la possibilité de modifier les textes des plaques commémoratives était encouragée par l'État, cette situation pourrait conduire insensiblement à une révision systématique de ces textes en fonction de l'actualité du moment, ouvrant la voie à de possibles réécritures de l'Histoire. La démarche pédagogique adaptée consiste à s'appuyer sur les monuments commémoratifs tels qu'ils existent pour apporter une information historique et à dégager des enseignements pour l'avenir grâce à différents supports : discours prononcé à l'occasion d'une cérémonie officielle, leçon donnée sur le terrain par un professeur ou encore organisation d'une exposition. Le secrétaire d'État aux anciens combattants rappelle, par ailleurs, son attachement au renforcement constant de l'amitié franco-allemande. Il se félicite que le monde combattant y contribue de façon aussi importante et déterminée.
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