14ème législature

Question N° 31931
de M. Jean-Jacques Candelier (Gauche démocrate et républicaine - Nord )
Question écrite
Ministère interrogé > Affaires étrangères
Ministère attributaire > Affaires étrangères

Rubrique > politique extérieure

Titre > Israël et territoires palestiniens

Analyse > détenus jordaniens. attitude de la France.

Question publiée au JO le : 09/07/2013 page : 7018
Réponse publiée au JO le : 13/08/2013 page : 8638

Texte de la question

M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la situation de prisonniers jordaniens. Les familles de cinq captifs jordaniens grévistes de la faim depuis deux mois appellent les populations à les soutenir, en particulier après la détérioration grave de l'état de santé de deux détenus. Les captifs jordaniens sont entrés dans leur troisième mois de grève de la faim dans les prisons de l'occupation israélienne pour protester contre leur arrestation et le mauvais traitement. Ils ont été condamnés entre dix ans et la perpétuité et la majorité d'entre eux sont des Palestiniens portant la nationalité jordanienne et habitaient en Jordanie, avant leur entrée en Palestine occupée pour effectuer des opérations contre les forces armées occupantes. Il lui demande ce qu'il compte faire face à cette situation révoltante.

Texte de la réponse

La France est attachée au respect des droits fondamentaux des détenus. Elle suit attentivement la situation de l'ensemble des prisonniers palestiniens détenus en Israël et appelle avec constance les autorités israéliennes au respect de leurs obligations à leur égard dans le domaine du droit international, des droits de l'Homme et du droit international humanitaire. La France suit de près l'évolution de la situation des détenus jordano-palestiniens en grève de la faim depuis plusieurs mois en Israël et qui font l'objet d'un suivi médical. Comme pour tous les détenus en grève de la faim, la France encourage, à titre humanitaire, les autorités israéliennes à prendre les mesures appropriées et à privilégier l'esprit de concertation afin d'éviter toute issue tragique.