SEIM
Question de :
M. Gerin André
- COM
M. Andre Gerin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle sur la decision de l'entreprise SEIM de delocaliser une partie de ses activites en Tunisie. Les consequences sur l'emploi sont graves : trente interimaires risquent d'etre mis au chomage. Cela a egalement des repercussions sur l'ensemble du tissu economique de la region de Romans. Il lui demande donc quelles dispositions entend prendre le Gouvernement : premierement, pour maintenir l'emploi dans cette entreprise ; deuxiemement pour etre l'incitateur de cooperations mutuellement avantageuses pour l'industrie et le pays, en l'occurrence entre Renault Vehicules Industriels et l'entreprise SEIM sur des series de composants ou d'equipements qui proviennent actuellement de l'etranger ; et, troisiemement, pour mettre en oeuvre une loi interdisant les delocalisations sauvages d'entreprises qui annihilent tout effort d'amenagement du territoire et afin de rendre les entreprises responsables de l'emploi, eu egard a la solidarite nationale.
Réponse publiée le 7 novembre 1994
L'entreprise SEIM a pris, dans le cadre de sa strategie economique, la decision de delocaliser, en Tunisie, la fabrication de certains composants realises jusqu'alors dans la Drome. Cette decision concerne des produits en fin de vie, a faible valeur ajoutee. Le transfert d'activite effectue recemment n'a provoque ni licenciement, ni diminution de l'effectif de la societe. En outre, l'entreprise continue de faire appel a des travailleurs interimaires, dans le cadre de missions de travail temporaire.
Auteur : M. Gerin André
Type de question : Question écrite
Rubrique : Automobiles et cycles
Ministère interrogé : travail, emploi et formation professionnelle
Ministère répondant : travail, emploi et formation professionnelle
Dates :
Question publiée le 29 août 1994
Réponse publiée le 7 novembre 1994