frais de déplacement
Question de :
M. Jean-Pierre Michel
Haute-Saône (2e circonscription) - Radical, Citoyen et Vert
M. Jean-Pierre Michel appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur les difficultés rencontrées par diverses catégories de peronnels de l'éducation nationale (rééducateurs, psychologues, assistants sociaux, infirmières et médecins scolaires) pour obtenir le remboursement de leurs frais de déplacement. En Haute-Saône, l'enveloppe consacrée aux dotations kilométriques (prélevée sur les frais de fonctionnement de l'inspection académique) a diminué de façon importante en 1997 (520 000 francs au lieu de 618 555 francs en 1994). Dans un département rural comme le nôtre, l'insuffisance de l'enveloppe est notoire, car les dotations pour frais de transports sont épuisées dès le milieu de l'année pour certaines catégories de personnels. Il lui demande en conséquence les mesures qu'il compte prendre pour abonder dans un premier temps les dotations « transports » et créer à l'avenir une ligne de crédit spécifique aux missions de ces personnels.
Réponse publiée le 22 septembre 1997
Depuis 1995, un effort particulier dans le domaine des frais de déplacement s'est traduit notamment par l'inscription au budget d'une mesure nouvelle de 22 MF et l'ouverture d'une ligne spécifique permettant un suivi de leur gestion, maintenue en 1996 et 1997. En 1996, après un gel de crédits intervenu au cours de l'exercice et malgré une annulation en fin de gestion, une délégation complémentaire a permis une couverture de plus de 89 % de la dotation initiale des services académiques. Aussi, compte tenu du caractère prioritaire de la prise en charge des frais de déplacement, le niveau de remboursement des frais engagés par les personnels a dû en 1996 être comparable à celui de 1995. Par ailleurs, la possibilité offerte par le ministère du budget de déléguer dès le début de l'exercice 1997 une provision de 80 % de crédits sur les dotations académiques devrait limiter les délais de paiement. Toutefois, inscrites sur un chapitre à crédits limitatifs, les dépenses de déplacements ne peuvent dépasser les possibilités ouvertes sur le chapitre et la ligne correspondants. Si le système d'une enveloppe globalisée qui répond à une gestion modernisée responsabilisant les autorités locales ne peut être remis en cause, la transparence des choix de répartition tant au niveau national qu'au niveau local est développée par la mise en place progressive de critères arrêtés en concertation avec les personnels concernés. La diffusion d'études comparatives conduites par les services centraux est un des éléments de ces évolutions souhaitées.
Auteur : M. Jean-Pierre Michel
Type de question : Question écrite
Rubrique : Enseignement : personnel
Ministère interrogé : éducation nationale, recherche et technologie
Ministère répondant : éducation nationale, recherche et technologie
Dates :
Question publiée le 14 juillet 1997
Réponse publiée le 22 septembre 1997