services départementaux d'incendie et de secours
Question de :
M. Roger Meï
Bouches-du-Rhône (10e circonscription) - Communiste
M. Roger Meï souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la réorganisation du service départemental d'incendie et de secours, telle qu'elle découle de la loi n° 96-369 du 3 mai 1996 qui est devenue effective dans les Bouches-du-Rhône par l'élection dans le courant du mois d'octobre 1997 des membres du nouveau conseil d'administration. Ce conseil a élu, en son sein, son président et son vice-président, le président de cet établissement public autonome n'étant plus comme par le passé, de plein droit le président du conseil général. A cette occasion, la question se pose de savoir comment pourront être indemnisés le président et son vice-président mais aussi les autres élus conseillers généraux, maires ou représentants des organismes de coopération intercommunale au sein de ce nouvel établissement public du département. En conséquence, il lui demande de bien vouloir l'informer des dispositions qu'il compte prendre.
Réponse publiée le 29 mars 1999
Comme il l'a déjà été indiqué, la mise en place d'un régime indemnitaire en faveur des présidents et vice-présidents de conseils d'administration des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS), en contrepartie de l'exercice des fonctions assumées, recueille l'accord du ministère de l'intérieur. En effet, les nouvelles responsabilités conférées aux présidents et vice-présidents de conseils d'administration de ces établissements publics, dans le cadre de la départementalisation des services d'incendie et de secours voulue par la loi n° 96-369 du 3 mai 1996, imposet une plus grande disponibilité des élus occupant ces postes. En recevant le 18 juin dernier l'ensemble des présidents de conseils d'administration le ministre de l'intérieur leur a fait savoir qu'il convenait de chercher rapidement avec eux le moyen de créer ce régime indemnitaire qui passe nécessairement par une disposition législative. Une proposition de loi visant à créer cette indemnité a été rejetée par la majorité des sénateurs en décembre dernier. En conséquence, c'est à l'Assemblée nationale qu'il reviendra d'examiner un projet ou une proposition de loi de nature à répondre à cette préoccupation.
Auteur : M. Roger Meï
Type de question : Question écrite
Rubrique : Sécurité publique
Ministère interrogé : intérieur
Ministère répondant : intérieur
Dates :
Question publiée le 1er février 1999
Réponse publiée le 29 mars 1999