terrorisme
Question de :
M. Daniel Boisserie
Haute-Vienne (2e circonscription) - Socialiste
M. Daniel Boisserie appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur l'application du plan Vigipirate. Mis en place initialement à la suite des attentats commis par des réseaux terroristes islamisques, cet ensemble de mesures a eu pour conséquences - entre autres - la pose de barrières de sécurité devant les établissements scolaires. Ce dispositif contraignant a été parfaitement accepté par la population, jusqu'à présent, en raison des menaces graves qui pesaient sur la sécurité de nos concitoyens. Compte tenu de la situation actuelle, il lui demande donc s'il envisage d'alléger certaines dispositions du plan Vigipirate, notamment celles concernant la pose de barrières devant les écoles.
Réponse publiée le 6 octobre 1997
Le plan Vigipirate, déclenché après l'attentat perpétré le 3 décembre 1996 à la station RER - Port-Royal à Paris, est toujours en vigueur. La menace terroriste n'ayant pas disparu, les mesures de vigilance et de sécurité concernant les lieux et établissements recevant du public doivent être maintenues (barriérage devant les écoles, gestion des consignes de gares, vigilance à l'entrée des grands magasins...). Leur contenu exact doit cependant être défini localement en fonction de l'appréciation des risques.
Auteur : M. Daniel Boisserie
Type de question : Question écrite
Rubrique : Ordre public
Ministère interrogé : intérieur
Ministère répondant : intérieur
Dates :
Question publiée le 8 septembre 1997
Réponse publiée le 6 octobre 1997