CDR
Question de :
M. Charles de Courson
Marne (5e circonscription) - Union pour la démocratie française-Alliance
M. Charles de Courson attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la filiale du CDR, CDR entreprise, qui possède une société holding Transalliance Participations. Après un essai de vente il y a trois ans de la société Stockalliance, qui était alors une participation directe du CDR, une procédure de cession est en cours visant à céder la société holding. Cet actif est l'un des derniers possédés par CDR entreprise. Les délais de cession de ces deux entreprises nuisent à leur dynamisme en raison des incertitudes pesant sur leur avenir. Il s'ensuit un risque de perte de valeur de ces deux actifs. Il lui demande si, s'agissant de privatisations d'entreprises publiques, le Gouvernement peut préciser s'il envisage une cession rapide de ces deux actifs, à qui et à quel prix.
Réponse publiée le 15 janvier 2001
CDR-entreprise détient 85,95 % de la holding Transalliance participations qui est actionnaire majoritaire de Transalliance SA (transports routiers) et de Stockalliance (activité de logistique). Il s'agit d'une des dernières participations industrielles majoritaires de CDR. La cession de cet actif, comme toutes les cessions depuis la réforme du CDR de 1997, est conduite par le CDR, sous le contrôle de son conseil de surveillance. L'Etat n'est amené à intervenir que pour autoriser la cession de ces entreprises, lorsque celle-ci lui est soumise en application des dispositions de « respiration » de la loi du 6 août 1986. Dans ce cadre, le CDR vient de procéder à la cession de Transalliance SA, qui a été approuvée par décret du 26 décembre 2000.
Auteur : M. Charles de Courson
Type de question : Question écrite
Rubrique : Banques et établissements financiers
Ministère interrogé : économie
Ministère répondant : économie
Dates :
Question publiée le 9 octobre 2000
Réponse publiée le 15 janvier 2001