non-enseignants
Question de :
M. Bernard Roman
Nord (1re circonscription) - Socialiste
M. Bernard Roman appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut des documentalistes employés dans les établissements d'enseignement supérieur. En effet, certains gardent leur statut « second degré » quand d'autres sont assimilés au personne IATOSS des universités. A titre d'exemple, une documentaliste certifée effectue 37 h 30 et bénéficie de 50 jours de congé, alors même que ses collègues de second degré sont à 30 heures par semaine et bénéficient des vacances scolaires. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu'il compte prendre pour clarifier et unifier le statut des documentalistes de l'enseignement supérieur.
Réponse publiée le 4 février 2002
Les personnels du second degré, en charge de fonctions de documentation dans l'enseignement supérieur, relèvent, comme les « personnels ingénieurs, administratifs, techniques, ouvriers et de service qui exercent leurs activités dans les différents services des établissements et, notamment, les bibliothèques, les musées, les services sociaux et de santé », visés par l'article L. 953-1 du code de l'éducation, de l'arrêté du 8 janvier 1986 pris en application de l'article L. 953-4 du code précité, relatif aux obligations de service des personnels administratifs, techniques, ouvriers et de service des établissements d'enseignement supérieur publics relevant de la tutelle du ministère de l'éducation nationale. Cet arrêté énonce que ces agents sont redevables de l'accomplissement, durant chaque année civile, d'un nombre annuel d'heures de travail égal à 1 716 heures. Il est applicable jusqu'à la mise en oeuvre du décret du 25 août 2000 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique de l'Etat.
Auteur : M. Bernard Roman
Type de question : Question écrite
Rubrique : Enseignement supérieur : personnel
Ministère interrogé : éducation nationale
Ministère répondant : éducation nationale
Dates :
Question publiée le 25 juin 2001
Réponse publiée le 4 février 2002