Question écrite n° 63152 :
écoles vétérinaires

11e Législature

Question de : M. Christian Bourquin
Pyrénées-Orientales (3e circonscription) - Socialiste

M. Christian Bourquin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur le numerus clausus appliqué au concours d'entrée aux écoles de vétérinaires. En effet, les crises de la filière alimentaire et les problèmes sanitaires que l'on connaît depuis quelque temps ont plus que jamais rendu indispensable le rôle de cette profession. Or, à la rentrée 2001-2002, ce sont 436 étudiants qui seront autorisés à intégrer une école vétérinaire, contre 459 en 1996 ; les étudiants en classe préparatoire ne seront, eux, que 372 contre 448 en 1994. Par ailleurs, 58 places sont réservées à des titulaires de premier cycle universitaire. En conséquence, et vu la nécessité croissante des vétérinaires dans notre société, il souhaiterait comprendre le sens de cette évolution du numerus clausus, et il lui demande quelles perspectives démographiques sont envisagées concernant la profession de vétérinaire.

Réponse publiée le 26 novembre 2001

Le chiffre de 436 places offertes à la rentrée universitaire 2002 aux candidats aux concours d'entrée dans les écoles vétérinaires a été fixé en accord avec les recommandations de la profession et celles de M. le professeur Jolivet. Il tient compte également des capacités d'accueil des écoles vétérinaires, afin de maintenir la qualité de la formation. La réforme des études s'est accompagnée d'une diversification des recrutements. L'arrêté du 13 décembre 2000, qui fixe le nombre total de places offertes aux concours 2001, marque le souci d'assurer un meilleur équilibre entre les différentes filières de recrutement, notamment en poursuivant l'augmentation du nombre de places ouvert au concours réservé aux titulaires d'un Brevet de technicien supérieur agricole. En effet ces étudiants sont très intéressés par l'exercice vétérinaire en milieu rural et répondent donc aux attentes de la société. Les perspectives démographiques pour la profession, telles qu'elles sont actuellement connues du ministère de l'agriculture et de la pêche, montrent que le chiffre de 436 places correspond aux besoins de la profession, et ne devrait que peu varier dans les toutes prochaines années. En effet, ce nombre est supérieur de 40 % environ au nombre de vétérinaires cessant annuellement leur activité.

Données clés

Auteur : M. Christian Bourquin

Type de question : Question écrite

Rubrique : Enseignement agricole

Ministère interrogé : agriculture et pêche

Ministère répondant : agriculture et pêche

Dates :
Question publiée le 2 juillet 2001
Réponse publiée le 26 novembre 2001

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