Offices
Question de :
M. Masson Jean-Louis
- Rassemblement pour la République
M Jean-Louis Masson expose a M le secretaire d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre que son attention a ete attiree par la Federation nationale des combattants, prisonniers de guerre et combattants d'Algerie, Tunisie, Maroc sur les decisions qu'il aurait prises et qui tendraient a transferer une partie importante des attributions de l'Office national des anciens combattants au benefice du secretariat d'Etat, ces decisions ayant ete prises sans consultation du conseil d'administration de l'ONAC. Celles-ci provoqueraient la vive protestation des associations d'anciens combattants qui n'en comprennent pas les motifs. Il lui demande de lui faire le point en ce qui concerne cette affaire et souhaiterait qu'il lui fasse part de sa position a l'egard du rejet qu'elle a provoque.
Réponse du Gouvernement :
Reponse. - Le secretaire d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre a engage depuis 18 mois son ministere dans un processus de modernisation qui s'est traduit tout d'abord par le regroupement a Caen des services competents en matiere de reconnaissance de droits. D'autre part, il a souhaite que les services departementaux de l'office national des anciens combattants et victime de guerre demeurent responsables de la gestion des procedures deconcentrees d'attribution des cartes, a l'echelon desquelles sont prises 95 p 100 des decisions. Enfin, la mise en oeuvre du fonds de solidarite a ete confiee a l'office, qui a vu ainsi sa mission d'action sociale renforcee. Pour 1993, le secretaire d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre a obtenu que la subvention de fonctionnement versee a l'office national progresse de 8,65 p 100 pour s'etablir a plus de 210 millions. Il n'y a donc aucune volonte de demanteler l'office.
Auteur : M. Masson Jean-Louis
Type de question : Question écrite
Rubrique : Anciens combattants et victimes de guerre
Ministère interrogé : anciens combattants et victimes de guerre
Ministère répondant : anciens combattants et victimes de guerre
Date :
Question publiée le 7 décembre 1992