France-Palestine
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Les groupes d’amitié de l’Assemblée nationale regroupent les députés qui ont un intérêt particulier pour un pays étranger. Leur but premier est de tisser des liens entre parlementaires français et étrangers ; ils sont également des acteurs de la politique étrangère de la France et des instruments du rayonnement international de l’Assemblée nationale.
Leur agrément par le Bureau de l’Assemblée est obligatoire et soumis à conditions. Lorsqu’il n’est pas possible de créer un groupe d’amitié avec un État internationalement reconnu, le Bureau peut agréer un groupe d’études à vocation internationale.
Les réunions de travail constituent le cœur de l’activité des groupes d’amitié. Il s’agit essentiellement d’auditions ou de rencontres avec des personnalités étrangères ou françaises, liées au pays partenaire, telles que des parlementaires, des membres de l’exécutif du pays partenaire, des diplomates, des chercheurs, des directeurs d’associations ou d’entreprises.
Les groupes d’amitié organisent également des missions auprès du parlement homologue et des réceptions de délégations parlementaires étrangères. Ces missions et réceptions doivent avoir été préalablement autorisées par le Bureau de l’Assemblée nationale, qui fixe leur programme annuel.
Le fonctionnement des groupes d’amitié est régi par la Charte des groupes d’amitié et groupes d’études à vocation internationale, adoptée par le Bureau de l’Assemblée nationale le 10 décembre 2025.
Le groupe d’amitié France-Palestine, représenté par la vice-présidente Andrée Taurinya (Loire 2e, LFI) a reçu le Dr Israa Saleh, conseillère en santé sexuelle et reproductive pour Médecins du Monde à Gaza. Les échanges ont porté sur les conséquences de la destruction des infrastructures sanitaires à Gaza sur les filles et les femmes.
La discussion a été orientée vers la dégradation des conditions sanitaires, marquée par une hausse des infections génitales, des complications concernant les femmes enceintes et un niveau de malnutrition inquiétant. Les difficultés d’accès aux soins, liées à la destruction des infrastructures et aux restrictions de l’aide humanitaire, ont aussi été abordées.